
Avant toute chose, si vous n’avez pas beaucoup de temps devant vous, inutile de lire ce post qui risque d’être assez long !
Que de choses à dire, que de choses ! Pour commencer, je vous présente un peu l’allure du voyage. Avec Malu (Melissa pour ceux qui ont mauvaise mémoire !), on avait prévu jusqu’à deux jours avant notre départ qu’on irait du côté d’Acapulco et qu’on ferait une bonne partie de la côte pendant 10 jours. Mais comme au Mexique, rien n’est jamais figé, on a changé nos plans deux jours avant notre départ, hi hi ! En fait, Stéphane, un copain français en échange comme nous est venu nous voir en disant qu’il voyagerait bien avec nous mais qu’il était déjà allé à Acapulco.
Du coup, on a changé notre destination qui s’est transformée en … Chiapas pour terminer par le Quintana roo (péninsule du Yucatan).


Sur ce changement de plan, ma coloc Maryline (que j’appelle désormais Mikmik) s’est vue intéressée par nos plans et s’est proposée de se joindre à nous.
Nous voilà donc tous les 4 prêt à partir avec nos gros sacs à dos vendredi pour un voyage qui allait durer 10 jours, et que nous avons commencé à planifier 1h avant de prendre le bus à destination de San Cristobal de las Casas, une des villes centrales de l’état du Chiapas !
Après 14h de trajet, nous voilà arrivés samedi au petit matin à San Cristobal de las Casas, une petite ville non dénuée de charme. Après avoir trouvé un ptit hotel, nous voilà en route pour le Canyon del Sumidero dont vous pouvez voir les photos ci-bas.


Petite famille toute sympathique à côté de qui j'étais dans le bateau...
De retour à San Cristobal, nous avons visité un peu la ville mais aussi le marché qui regorgeait de tissus, panchos, bijoux et autres fantaisies. On a eu l’occasion de mettre à l’épreuve notre talent pour le marchandage ! Car là bas, quand ils t’annoncent 250 pesos, c’est que ça vaut moins de 100 pesos ! Enfin bref !On se trouvait dans la ville au moment des élections municipales, ce qui fait que la « Ley Seca » s’appliquait. La ley seca, c’est une loi mexicaine qui stipule que dans les deux jours qui précèdent des élections, il est interdit de vendre/acheter de l’alcool, que ce soit dans les magasins ou dans les bars. Les élections avaient lieu le lendemain, donc le dimanche, et certains restaurants proposaient même des réductions spécialement ce jour-là aux personnes ayant voté.
Nous, on s’est fait un bon petit restau indien (le premier que je voyais au Mexique) qui ma foi, était vraiment très bon. Ca nous a fait le plus grand bien de manger autre chose que des tacos auxquels on a tout le temps droit !
Dimanche : Frais et pimpants, après un bon petit déjeuner, on est allé louer des vélos pour faire un tour à San Juan de Chamula, un village où sont regroupés pas mal d’indigènes qui était supposé se trouver à 30 min de vélo de San Cristobal. Sauf qu’on avait été mal renseignés et que c’était 30 min de voiture ! du coup, on s’est retrouvés à monter une côte super pentue, on s’arrêtait toutes les 5 min pour souffler et on était prêt à abandonner le combat lorsqu’on a croisé un mexicain en vélo qui nous a encouragé à continuer.


Malu, découragée par cette expédition harassante...

Pause pipi dans un champs de Maïs !
Au bout de près de deux heures, on est arrivés à bout de souffle à San Juan de Chamula, un petit village où le marché s’étalait sur la place principale, avec une petite église charmante.L’ambiance qui régnait dans ce village était étrange, c’était comme si les habitants nous détaillaient de la tête au pied pour voir si on ne venait pas chahuter le bon règne de leur village.

A un moment, j’ai commencé à prendre quelques photos du marché (et une discrète d’un homme portant une peau de mouton, comme beaucoup d’entre eux) et tout d’un coup j’ai reçu un caillou dans le cou que quelqu’un m’avait lancé. Là je relève la tête, et je vois une femme qui passe à côté de moi en me toisant avec un regard noir. Je me suis sentie super mal à l’aise. Un mexicain nous a expliqué plus tard que les habitants de ce village détestaient les photos, que pour eux quand on les prenait en photo, c’était comme si on leur volait une partie de leur âme.On a continué notre route et on rentrés dans l’église. A l’intérieur, sur le sol, il y avait une sorte de foin (vert) parsemé par terre ; ici et là, des petits groupes de prière qui priaient tout haut, agenouillés dans l’église. Des bougies éclairaient l’église de toutes parts. Particularité de ce village, lorsqu’ils prient, ils boivent du coca (avant c’était une autre boisson mais ils ont cédé à l’empire coca, hi hi) pour pouvoir roter (oui oui, je vous assure !) et ainsi exorciser tous leurs démons ! Drôle de pratique !
On nous a rapporté que dans ce village, seules les femmes travaillent (surtout à la confection de tissus style pancho ou encore descentes de table) et que les hommes passent leur temps à boire de l’alcool à base de maïs fermenté. On en a vu quelques uns qui étaient complètement souls et étaient dans une sorte de transe qui faisait de la peine. Dans le village, la mendicité des enfants était oppressante car ils nous sollicitaient sans cesse. J’avoue que je ne me sentais pas très à l’aise, dans ce village (mikmik non plus, d’ailleurs) car il y régnaient une ambiance vraiment particulière, la population était vraiment pas accueillante, et il faut dire que le coup du caillou m’a bien calmée, aussi !Pour rentrer à San Cristobal, on a demandé à un pick-up de nous avancer un peu moyennant 100 pesos car on ne se revoyait pas trop refaire 2h de vélo pour rentrer !Quelle journée !

Mikmik in the pick-up
Lundi : Arrivée à Palenque, toujours dans le Chiapas. La ville, notamment le centre ville avec tous ses commerces, m’a beaucoup fait penser à la zone du Grand Village, à Port-Gentil. Après avoir pris un petit dej au centre ville, nous sommes allés du côté des ruines de Palenque, situées dans une sorte de jungle. Les ruines sont magnifiques, comme en témoignent les photos, car elles sont situées autour ou dans la forêt, le cadre est donc exceptionnel.





A 2 ou 3 km des ruines, en plein dans la jungle, des « hôtels » proposaient des nuitées dans des cabanes au milieu de la forêt. Super sympa, comme cadre.
On n’a donc pas hésité un instant et passé la nuit là, après une soirée dans un restaurant avec un petit groupe qui chantait, suivi d’un spectacle de feu.



Au passage, la région du Chiapas est bourrée de moustique (je me suis bombardée d’Autan) et d’autres bestioles, et nous avons notamment croisé un scorpion !! oui oui !Ce qu’il faut également savoir, c’est qu’apparemment, une des spécialités de Palenque, ce sont les champignons hallucinogènes. On s’en est vus proposer X fois et on a à chaque fois décliné poliment l’offre. Sauf que pendant la journée, on a vraiment rigolé parce qu’on était en train de se balader sur un chemin qui longeait la forêt et à un moment, on voit une tête sortir des fourrés tout d’un coup, et c’était pour nous proposer des champignons. Dans le Chiapas, on est sans cesse sollicités par les vendeurs de breloques, champignons, bananes, oranges, jouets, etc. Et c’était vraiment marrant de voir qu’il pouvaient même débarquer de n’importe quel fourré de la forêt pour nous refourguer leurs champignons. Ca me fait penser à une histoire que Stef m’a racontée. Il était en train de se baigner à Acapulco et à un moment, sans qu’il s’y attende il voit sortir de l’eau à côté de lui un mexicain en masque et tuba qui venait lui proposer de faire de la plongée. Ha ha ha ! Ils nous traquent, ces vendeurs, c’est incroyable !Enfin bref, voilà pour la ptite histoire.
Mardi : Non loin de Palenque, se trouvent les cascades de Misol-Ha, cascada clara y cascada azul, toutes les trois à des endroits différents. Regardez les photos, c’est magnifique. On a eu un minibus à nous tous seuls pour y aller (car c’était quand même à une quarantaine de km de là où on était et il y avait de la trotte entre chaque cascade).





Dans le chemin qui nous menait de Misol-Ha à Cascada Clara (zone zapatiste), alors qu’on avançait avec notre minibus, on est passé par un village qui s’appelle Vicente Guerrero et là, on a été arrêtés par un attroupement de villageois qui barraient la route. Le chauffeur a commencé à s’enquérir de la situation en leur parlant « tcholl », un des innombrables langages utilisés par les différents indigènes du chiapas. Il nous a expliqué au fur et à mesure qu’un des villageois avait été percuté mortellement par une voiture peu de temps avant (on voyait d’ailleurs son corps recouvert d’un draps au bord de la route) et qu’on devait participer financièrement aux obsèques (notamment pour l’achat d’un cercueil). Les villageois réclamaient 10 pesos par personne (environ 60 cents d’euro) pour ce qu’ils appelaient « cooperacion voluntaria », qui n’était pas si volontaire que ça puisque c’était la condition sine qua non pour qu’on puisse continuer notre chemin. A contrecoeur (car on n’admettait pas par principe d’être forcé à participer), on a remis chacun nos 10 pesos et ils nous ont laissé passer. En discutant avec le chauffeur, il nous a dit qu’il ne faut jamais s’opposer à ce genre de racket, parce que de toute manière, en zone zapatiste, ce sont les indigènes qui font leur petite loi, et que l’état n’intervient pas. De plus, on avait eu « de la chance » de ne pas payer plus, car le fait que le chauffeur parle en tcholl avec les habitants, et pas en espagnol, lui avait donné un plus grand pouvoir de négociation avec eux. Il nous a raconté l’anecdote suivante : une famille étrangère s’est une fois trouvée dans le même type de situation où les indiens leur barraient la route pour la « Cooperacion voluntaria ». Ils devaient verser 50 pesos (3,30 euros) pour pouvoir continuer leur route, mais ils s’y sont opposés, donc le prix est passé de pesos en dollars (50 dollars !!). Ils se sont obstinés et les villageois leur ont réclamé au final 200 dollars pour avoir contesté !!Ils font vraiment leur petite loi. Il paraît que si une voiture écrase une poule dans la zone dans laquelle ils vivent, il faut leur payer 300 pesos (20 euros !!!) et pour un chien 500 pesos (33 euros ! ce qui est énorme pour cette région !). Tant que tu n’as pas payé, tu restes là, tu ne bouges pas ! Quand on a demandé au chauffeur ce qu’il adviendrait de la personne qui avait écrasé l’homme, il a répondu qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient de lui, et qu’ils allaient très certainement le pendre !! Et l’état ne peut pas broncher ! Les indigènes ont leurs propres lois et personne n’a rien à leur dire !Là on a senti qu’on était vraiment dans un autre monde. De façon générale, toutes les personnes qu’on a pu rencontrer dans les villages du Chiapas étaient froides (même entre eux), leurs visages ne laissent transparaître aucune émotion, c’est très étrange. Au retour des cascades, on est repassé par le barrage des villageois qui ont voulu nous refaire payer 10 pesos par personne et qui commençaient à ouvrir la porte du minibus parce qu’on contestait. Au final, on a réussi à les convaincre qu’on avait déjà payé en leur glissant une piécette de 10 pesos.
Et on a continué notre route dans notre minibus dans lequel le chauffeur avait mis de la musique ranchera, qui s’écoute beaucoup au chiapas. Ce sont des chansons d’amour très kitch, mais j’adore, jme suis même acheté un CD ! hi hi ! Ca aurait été bien que vous puissiez en écouter en lisant ce post, ça vous mettrait plus dans l’ambiance !Les paysages sur le chemin étaient très verdoyants et la végétation s’étendait à perte de vue ! Très belle journée que nous avons passée là, la dernière dans l’état du Chiapas puisque le soir-même, on a pris un bus de nuit pour aller à Tulum, à 11h de là, dans la péninsule du Yucatan.
Mercredi : arrivée à Tulum à 7h30. Lorsqu’on est arrivés, on a été accueillis par une pluie diluvienne ! Découragés, on a quand même pris un hôtel (mais du coup, pas au bord de la plage vu qu’on ne pourrait pas se baigner !). On s’est retrouvés dans une auberge de jeunesse bien dégueu, au point que j’ai pris ma douche avec réticence (et avec mes tongs, surtout !).Pendant l’après-midi, la pluie s’est un peu calmée, même il continuait à pleuvioter un peu. C’est donc sous la pluie que nous sommes allés visiter les ruines de Tulum, qui se trouvent au bord de la plage bleu turquoise. Ruines sans aucune prétention, leur seul intérêt étant qu’elles sont les seules au Mexique à se trouver au bord de la plage. Le reste de l’après-midi, comme il pleuvait toujours, on l’a passé dans un restaurant-bar à jouer aux cartes ! J’ai trouvé les habitants de Tulum particulièrement ouverts et sympathique, un gros contraste avec le Chiapas ! Certaines personnes disent bonjour dans la rue, ça fait plaisir.

Tulum sous la pluie
Jeudi : départ le matin pour les ruines de Chichen Itza, lieu hautement touristique de la région mais très intéressant à voir. Il y avait une horde de marchands de masques, de vêtements etc. sur ce site. A chaque fois qu’on passait devant eux, ils nous parlaient en anglais, ce qui avait le don de nous énerver. Donc lorsqu’ils commençaient à nous présenter leurs produits et leurs prix, on leur rétorquait qu’on vivait au Mexique et qu’on connaissait les prix, hé hé, et même les villes où c’était plus intéressant d’acheter ces produits ! Du coup ils avaient une mine déconfite l’air de dire « mince, on va pas pouvoir les pigeonner ! » ha ha !

Dans l’après-midi, on a pris le bus en direction de Playa del Carmen, à 4h de là.On est arrivés à la tombée de la nuit dans une ville où le tourisme a été ultra développé pour désengorger un peu Cancun. Du coup, c’est plein d’hôtels, de restaurants où on dénote fortement la présence américaine puisque tous les commerçants nous parlaient anglais au premier abord (ce à quoi on répliquait « Hablamos espanol !! »), les prix étaient (parfois uniquement) affichés en dollars, les indications/panneaux étaient en anglais. Bref, une pure ville touristique où les prix étaient également bien plus élevés que ce dont on a l’habitude, et où tout est fait pour consommer (wal-mart ouvert de 7h du matin jusqu’à 1h du matin !!) On s’est retrouvés dans une auberge de jeunesse super sympa, très propre, aérée, bref, la mieux dans laquelle je sois allée jusqu’à présent.
Vendredi : journée qu’on a passé à lézarder sur la plage et où on a pris de bons coups de soleil ! Ce jour-là, on est allé dans un restaurant aux spécialités Maya. J’ai pris un poisson cuit à l’étouffée dans une feuille de banane. Très bon !

Rien de spécial pour cette journée, à part que quelques copains et copine qui sont en échange avec nous à l’école nous ont rejoint à Playa del Carmen pour y passer le week-end.

Samedi : Rebelote pour la plage, où on a passé une bonne partie de la journée (mais cette fois-ci j’ai moins fait ma maligne et je me suis mis de la crème protectrice sur le visage !!).On s’est retrouvé du côté d’un hôtel (au bord de la plage) qui organisait le soir-même un défilé de mode. Grâce à un ami mexicain de Mali (une copine à nous), on a pu faire partie des « privilégiés » qui ont vu de près ce défilé et pour qui c’était boisson à volonté ! hi hi !On a d’ailleurs rencontré pendant cette soirée le sosie parfait de Jack Lang ! On a halluciné ! En plus il parlait français parce qu’il est guide, et il connaissait Jack Lang car des français lui avaient déjà fait la remarque. C’est vraiment impressionnant, comment il lui ressemblait !Après ça et une bonne douche, on a filé au Mambo Café, une boîte où un groupe chantait de la salsa/merengue en live. C’était tout simplement génial ! Les musiciens et les chanteurs étaient super bons ! Il y avait en fait trois chanteurs qui dansaient aussi et qui avaient un pur style !La musique me faisait littéralement vibrer ! J’ai dansé avec un dominicain qui avait un super style, aussi ! Bref, super moment dans cette boîte, bien qu’au bout d’un moment, il y avait tellement de gens qu’on pouvait à peine bouger sur la piste (arrivée massive de gringos, eeerk (les gringos c’est un terme plutot péjoratif qui désigne les américains)) ; du coup, on a bougé en direction d’une autre boîte dont je ne me rappelle plus le nom, et qui était plutôt dans le style pop. C’était également très sympa. Au final, on a passé une vraiment bonne soirée !
Dimanche : départ le matin vers Cancun, à une heure et quelques de là. On est arrivés dans une ville qui a 25 km d’hôtels le long de la plage. C’est impressionnant ! Il a des complexes hôteliers et commerciaux énormes !! Et également, énormément d’hôtels en construction! Ca ma un peu dégoûté de voir ce consumérisme poussé à ses extrêmes ! Du coup, je n’ai pas trop aimé la ville. En plus, à cause de l’ouragan, il ne reste que très peu de plage, donc peu de place où étaler sa serviette, et la mer n’était pas super propre. Je dirais donc que Cancun a été pour moi la grosse déception de ce voyage ; on entend tellement de Cancun par-ci, Cancun par là, qu’on s’attend à qq chose de vraiment bien. Mais en fait, c’est une ville qui déjà n’est pas du tout représentative du Mexique, et qui ne casse pas trois pattes à un canard, comme qui dirait.
Le seul bon souvenir que je garderai de Cancun, c’est le restaurant français dans lequel on est allés dimanche soir !! Au menu, escargots, salade de chèvre et crêpe nutella/noix/bananes/glace vanille. Un vrai régal ! Enfin un restaurant français digne de ce nom ! (parce qu’on avait testé une crêperie dite française à Tulum qui n’était vraiment pas fameuse !). Là, ça a été un vrai plaisir du palais !Il faut que je vous raconte la petite anecdote de ce restaurant, d’ailleurs !Alors tout d’abord, il faut dire qu’au Mexique, le service de table n’est pas tout à fait pareil qu’en France. Ici, à peine tu as terminé ton plat, qu’ils t’enlèvent ton assiette, même si les autres autour de la table n’ont pas terminé. De même, pour les verres, à partir du moment où tu as demandé l’addition, ils te l’enlèvent (chose qui est presque impolie en France, si je ne me trompe). Bon eh bien dans ce restaurant français, on avait commandé des escargots, et après les avoir mangés, il y avait un bon résidu de sauce persillade dans le plat que je prenais un gourmand plaisir à racler avec du pain. A trois reprises, trois serveurs différents ont tenté de me le subtiliser et à chaque fois, j’ai crié « noooon ! ». Parce qu’on dirait que ça les stresse de voir un plat presque vide sur la table ! tout comme les verres de jus ou autre où il reste un petit fond (fond que je laisse généralement intentionnellement pour garder une touche sucrée à la fin du repas !). He ben ils ont également tenté d’ôter mon verre d’orangeade dans lequel j’avais laissé un petit fond pour le boire à la fin de mon dessert. Et là, une fois de plus, j’ai crié « Noooon » pour qu’il repose mon verre et me laisse boire ma gorgée (je les ai traumatisés, ces pauvres serveurs, mais attendez, ce n’est pas la fin !). Lorsque j’ai pris la dernière bouchée de mon plat de salade, j’ai eu à peine le temps de reposer ma fourchette, la bouche encore pleine, que le serveur est venu dérober mon assiette, et ma serviette avec (alors que j’avais la bouche bien huileuse !). Une fois de plus, j’ai crié « Noooon ! » pour ma serviette qu’il enlevait, et il est venu m’en apporter une autre. C’était vraiment folklo, on était tous morts de rire ! A la fin, le pauvre serveur n’osait plus rien enlever de la table, il me le demandait avant !Enfin voilà, on a passé une soirée rigolote !
Lundi : retour à Mexico City et à la réalité des choses : devoirs, pollution mais maison !