De retour de mon voyage en Turquie avec Benben pendant deux semaines, je souhaite partager avec vous quelques photos et anecdotes de ce superbe voyage.
Pour vous mettre dans l'ambiance du pays, je vous suggère d'écouter pendant la lecture de ce voyage une chanson qui passait sans cesse à la radio et à la télé cet été en Turquie: Seytan de Serdar Ortaç.
Voici le lien du clip: http://fr.youtube.com/watch?v=U4RA3TCBKgM
Nous sommes partis pour deux semaines et avons quitté paris le 23 juillet pour atterrir à Istanbul.
Voici le lien du clip: http://fr.youtube.com/watch?v=U4RA3TCBKgM
Nous sommes partis pour deux semaines et avons quitté paris le 23 juillet pour atterrir à Istanbul.
* Le Baiser de Judas
Arrivée le mercredi 23 juillet à Istanbul dans l’après-midi. Dans l’avion, nous avons fait brièvement la connaissance d’un turc habitant en France. Après avoir récupéré nos bagages nous le croisons à nouveau dans l’aéroport. Au moment de nous congédier, il nous dit qu’il va prendre le métro. Nous qui comptions prendre le taxi ignorant l’existence d’une ligne de métro à l’aéroport, on se dit que tout compte fait, on va faire la même chose. Sur ce, nous nous mettons en route pour rejoindre les bouches de métro. Sur le chemin, nous nous faisons accoster par un jeune turc portant sur sa poitrine un insigne « Information ». Il s’enquiert de notre moyen de locomotion pour aller au centre ville. On lui répond qu’on va en métro à Sultanhamet (quartier en plein centre ville, dans lequel se situent notamment la Mosquée bleue, le palais du Topkapi et Sainte-Sophie). Là-dessus, il commence à parler en turc à notre « ami » de l’avion, lequel nous fait la traduction de ce qu’a dit Mister Information : « C’est très compliqué d’aller en métro à Sultanhamet depuis l’aéroport ! Il y a au moins trois changements de métro et le plan du métro est écrit en arabe ! ». Notre ami de l’avion nous précise que lui n’a encore jamais pris le métro à Istanbul donc il ne sait pas trop comment ça se passe, mais qu’en tout cas il nous transmet le message de Mister Information. Du coup, on est un peu dérouté, et on se dit qu’on prendra finalement un taxi. Mister Information nous propose alors de le suivre pour nous présenter différentes possibilités de rejoindre le centre ville. Sur ce, notre ami de l’avion nous dit qu’il va prendre son métro et nous congédie d’une bonne poignée de main. Nous suivons alors Mister Information qui nous amène dans une espèce de comptoir d’agence d’excursions et de navettes où une nouvelle personne nous communique les tarifs pour rejoindre le centre ville en navette bus : 25 YTL chacun (grosso modo diviser par 2 pour obtenir le tarif en euros), donc 50 YTL en tout. On lui demande alors combien coûte un taxi jusqu’au centre ville. Là il s’esclaffe et nous dit « Oh, au moins 60 YTL ! Ne prenez pas le taxi, ça va vous coûter très cher ! ». Là je commence vraiment à sentir l’arnaque car ça commence à faire tout much, d’autant plus que Mister Information apparaît comme étant en fait un rabatteur. Je remets sur le tapis la possibilité de prendre le métro. Il nous redit « too complicated, everything is written in arabic ». Là je commence à tilter car déjà, l’alphabet turc est le même que le notre à quelques lettres près ! Nous décidons donc d’aller quand même jeter un coup d’œil au métro pour voir si l’expédition semble si compliquée que ça. Nous quittons le petit comptoir sous le regard un peu dépité de Mister Information. Arrivés au métro, on jette un coup d’œil sur un plan, et ô surprise ! Primo, les arrêts sont parfaitement lisibles (donc pas écrits en arabe !) et deuxio il n’y a qu’un pauvre changement pour parvenir à notre destination ! Prix d’un jeton de métro : 1,40 YTL !
Là on comprend qu’on vient d’échapper à une belle arnaque fomentée par Mister Information et appuyée par notre « ami » de l’avion que l’on surnomme désormais Judas ! On comprend alors que Mister Information avait du demander à Judas de lui laisser faire son business, d’où l’espèce de regard coupable que j’ai ressenti lorsque Judas nous a congédiés !
Nous sommes arrivés à Sultanhamet sans difficulté, heureux de ne pas être tombés dans ce premier piège qui nous avait été tendu !
Je dois d’ailleurs préciser que Mister Information est vraiment un gros menteur d’une part pour ses informations sur le métro (plan en arabe, trop compliqué), et d’autre part sur ses infos sur le prix d’une course en taxi. En effet, pour le retour, nous avons pris un taxi de nuit (donc 2 fois plus cher qu’en journée) et avons payé 40 YTL pour aller de Sultanhamet à l’aéroport, ce qui veut dire qu’en journée, on n’aurait pas payé plus de 25 YTL. Le montant annoncé par Mister Information pour une course en taxi avait été « plus de 60 YTL » !!! Il voulait vraiment nous la refourguer, sa navette !!!
Là on comprend qu’on vient d’échapper à une belle arnaque fomentée par Mister Information et appuyée par notre « ami » de l’avion que l’on surnomme désormais Judas ! On comprend alors que Mister Information avait du demander à Judas de lui laisser faire son business, d’où l’espèce de regard coupable que j’ai ressenti lorsque Judas nous a congédiés !
Nous sommes arrivés à Sultanhamet sans difficulté, heureux de ne pas être tombés dans ce premier piège qui nous avait été tendu !
Je dois d’ailleurs préciser que Mister Information est vraiment un gros menteur d’une part pour ses informations sur le métro (plan en arabe, trop compliqué), et d’autre part sur ses infos sur le prix d’une course en taxi. En effet, pour le retour, nous avons pris un taxi de nuit (donc 2 fois plus cher qu’en journée) et avons payé 40 YTL pour aller de Sultanhamet à l’aéroport, ce qui veut dire qu’en journée, on n’aurait pas payé plus de 25 YTL. Le montant annoncé par Mister Information pour une course en taxi avait été « plus de 60 YTL » !!! Il voulait vraiment nous la refourguer, sa navette !!!
Lors de cette première journée, nous sommes allés nous balader le long du Bosphore puis sommes rentrés dans la Mosquée Bleue le soir vers 21h30, lorsque tous les touristes ont déserté. Il y régnait une atmosphère très paisible. On s’est assis par terre, sur les tapis et on a écouté … le silence. C’était très apaisant.
* En quête de voyages
Le jour suivant, nous sommes allés à la gare routière pour consulter les horaires de bus pour aller à l’intérieur du pays. Il faut dire que le bus est le moyen de locomotion le plus utilisé par les turcs pour se déplacer dans toute la Turquie, le train n’étant visiblement pas le moyen de déplacement le plus pratique.
Nous sommes donc arrivés à la gare routière, sur une espèce de place autour de laquelle pléthore d’agences se disputaient les passants pour les inciter à venir chez eux. On était sollicités au moindre pas que l’on effectuait pour rentrer dans telle ou telle agence.
Après une heure de labeur, nous avons finalement opté pour une petite agence turque dans laquelle on a pris des billets pour aller dès le lendemain à Antalya, sur la côté Sud. Je précise qu’on était les seuls touristes à la gare routière (et même dans le bus qu’on a pris le lendemain) car on s’est rendus compte par la suite que la plupart des gens passaient par des travelling agences pour leurs trajets, en prenant des packages.
Le soir, nous sommes allés dans un restaurant très bon et particulier puisque nous avons sympathisé avec le serveur, Mehmet (que j’appellerai Mehmet I, vous comprendrez pourquoi par la suite). Il a terminé assis à table avec nous. Très rigolo et très ouvert, on a bien discuté, c’était sympa. A la fin du repas, il nous a amenés sur le toit du restaurant qui offrait une très jolie vue sur la Mosquée bleue. Partant pour Antalya dès le lendemain soir, Benben et moi nous sommes promis de revenir voir Mehmet I avant de quitter Istanbul et si possible de passer une soirée avec lui.
Nous sommes donc arrivés à la gare routière, sur une espèce de place autour de laquelle pléthore d’agences se disputaient les passants pour les inciter à venir chez eux. On était sollicités au moindre pas que l’on effectuait pour rentrer dans telle ou telle agence.
Après une heure de labeur, nous avons finalement opté pour une petite agence turque dans laquelle on a pris des billets pour aller dès le lendemain à Antalya, sur la côté Sud. Je précise qu’on était les seuls touristes à la gare routière (et même dans le bus qu’on a pris le lendemain) car on s’est rendus compte par la suite que la plupart des gens passaient par des travelling agences pour leurs trajets, en prenant des packages.
Le soir, nous sommes allés dans un restaurant très bon et particulier puisque nous avons sympathisé avec le serveur, Mehmet (que j’appellerai Mehmet I, vous comprendrez pourquoi par la suite). Il a terminé assis à table avec nous. Très rigolo et très ouvert, on a bien discuté, c’était sympa. A la fin du repas, il nous a amenés sur le toit du restaurant qui offrait une très jolie vue sur la Mosquée bleue. Partant pour Antalya dès le lendemain soir, Benben et moi nous sommes promis de revenir voir Mehmet I avant de quitter Istanbul et si possible de passer une soirée avec lui.
*Le petit déjeuner typique
Voici le petit déjeuner turc typique: tomates, concombres, pastèque, olives noires, oeuf, pain, beurre, confiture à la cerise, café ou thé. Mon petit chocolat au lait m'a bien manqué!
* Les mosquées
Durant les deux premiers jours passés à Istanbul, nous sommes rentrés dans 4 ou 5 mosquées. L'architecture est très souvent impressionnante. On a assisté à diverses occasions aux ablutions d'hommes avant de rentrer dans la mosquée. Ce qui est marrant, c'est qu'ils ne se sèchent quasiment pas les pieds après les avoir lavés: ils remettent leurs chaussettes sur leurs pieds mouillés!
* Le palais du Topkapi
J3: Après s'être perdus dans le quartier du Topkapi qui porte le même nom que le palais mais se trouve à 30 minutes de là, nous voilà arrivés dans les jardins du palais.
*Le bus en Turquie
Notre départ pour Antalya était prévu à J3 à 21h30 (bus de nuit). Nous avons pris place dans le bus grand, très confortable, très propre et climatisé. Un steward faisait le service durant tout le trajet. C’était comme dans l’avion ! Il y avait aussi des petites subtilités assez rigolotes. Par exemple, au début du trajet, le steward est passé avec une grosse bouteille de lotion nettoyante sans rinçage parmi les passagers, versant à chacun une noix de lotion dans les mains ! L’hygiène est assez impressionnante dans les bus ! Le steward porte parfois des gants en plastique pour servir à boire ! Durant le trajet qui en l’occurrence durait environ 12 heures, le bus a effectué plusieurs arrêts à différentes stations. A l’occasion de un ou deux arrêts, il a été lavé à grande eau alors qu’il était déjà tout rutilant !
En tout cas, la Turquie peut se vanter d’avoir un réseau de transport en car vraiment top !
Notre départ pour Antalya était prévu à J3 à 21h30 (bus de nuit). Nous avons pris place dans le bus grand, très confortable, très propre et climatisé. Un steward faisait le service durant tout le trajet. C’était comme dans l’avion ! Il y avait aussi des petites subtilités assez rigolotes. Par exemple, au début du trajet, le steward est passé avec une grosse bouteille de lotion nettoyante sans rinçage parmi les passagers, versant à chacun une noix de lotion dans les mains ! L’hygiène est assez impressionnante dans les bus ! Le steward porte parfois des gants en plastique pour servir à boire ! Durant le trajet qui en l’occurrence durait environ 12 heures, le bus a effectué plusieurs arrêts à différentes stations. A l’occasion de un ou deux arrêts, il a été lavé à grande eau alors qu’il était déjà tout rutilant !
En tout cas, la Turquie peut se vanter d’avoir un réseau de transport en car vraiment top !
* Antalya et ses alentours
Nous avons décidé de louer une voiture pour que ce soit plus pratique. Nous arrivons dans une agence turque recommandée par le guide Michelin. Nous rencontrons Arife, la patronne de l’agence, qui nous propose une voiture et nous tape un peu la causette. Lorsqu’elle apprend qu’on est français, elle nous dit qu’il y a quelques années, un Français est venu louer une voiture pendant quelques jours. Quelques années après, elle a vu sa clientèle française décupler sans comprendre vraiment pourquoi. C’est au cours de discussions avec des clients français qu’elle a réalisé qu’elle avait été référencée dans un guide. On lui a dit qu’effectivement, on l’avait aussi trouvée dans notre guide. Là, ses yeux se sont ouverts et elle a dit avec un étranglement dans la voix « Show me !». Amusés, on l’a regardée contempler le nom de son agence dans le guide et se réjouir de la situation avec son mari. Puis elle a dit « Who wrote this? I have to thank him! What’s his name!!!! I have to send him something to thank him!” Puis elle a regardé le ciel et a dit « Allah akbar ». La situation était assez comique!
J5: depart pour Termessos, à une petite heure d’Antalya en voiture. Termessos est une cité fortifiée entre deux montagnes, remarquable par son environnement naturel. Nous avons gravi la montagne et avons découvert sur le chemin plusieurs monuments avec émerveillement : le théâtre, la nécropole et d’autres ruines encore.
Après quelques petits efforts physiques, nous sommes parvenus au sommet de la montagne où se trouvait une petite tour. A notre arrivée, nous avons été accueillis humblement par le gardien de ces lieux qui nous a invités à prendre un thé dans la tour. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans la pièce unique qui lui sert d’habitation, à boire un thé turc.
La tour dominait le paysage environnant, ce qui nous a permis de jouir d’une vue exceptionnelle.
Avant de redescendre la montagne, le guide nous a indiqué un endroit où les tombeaux étaient particuliers puisque sculptés de lions et perdus dans la végétation. Nous avons donc commencé à descendre la montagne en direction de ces fameux tombeaux mais nous nous sommes un peu perdus et avions donc décidé d’abandonner les tombeaux de lions lorsque nous avons entendu le gardien de la tour crier quelque chose depuis la tour qui était à présent à plusieurs mètres au dessus de nous. Deux ou trois minutes plus tard, nous le voyons dévaler la pente qui nous séparait ! Il nous dit qu’il va nous montrer les tombeaux, et là, on a droit à une visite personnalisée ! On a été très touchés par ce geste car il nous a véritablement fait une petite visite guidée pendant dix bonnes minutes alors que ce n’était pas son rôle. Ca ne nous a fait que plus apprécier cette matinée à Termessos.
Somme toute, nous avons beaucoup apprécié Termessos car il y avait peu de monde, et les efforts que l’on réalisait pour gravir la montagne étaient récompensés par une vue magnifique et la découverte de vestiges parfois incroyables, perdus dans une végétation qui donne de la vie à ce site.
Nous avons quitté Termessos pour aller à Side, une plage qui nous avait été fortement recommandée par une turque rencontrée dans un restaurant. Pour le coup, petite déception car si l’eau était incroyablement bonne, la plage ne cassait pas trois pattes à un canard, comme qui dirait ! On a quand même pu profiter une première fois de la plage en Turquie !
Nous avons quitté Termessos pour aller à Side, une plage qui nous avait été fortement recommandée par une turque rencontrée dans un restaurant. Pour le coup, petite déception car si l’eau était incroyablement bonne, la plage ne cassait pas trois pattes à un canard, comme qui dirait ! On a quand même pu profiter une première fois de la plage en Turquie !
J6 : nous avons appris avec effroi la nouvelle des deux attentats à Istanbul qui ont fait 17 morts et 150 blessés alors qu’on était sur la route qui nous menait à Myra. Visiblement, les instigateurs de ces attentats seraient les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan, qui revendiquent l’indépendance du Sud-Est de l’Anatolie, dont la population est à majorité kurde.
Myra est un site sur lequel on pouvait voir des vestiges romains, notamment des arènes. Benben ne croit pas à la théorie des arènes, pour lui c’était simplement un théâtre car le premier rang est bien trop bas et donc exposé aux lions pour que la théorie des arènes soit plausible.
Myra est un site sur lequel on pouvait voir des vestiges romains, notamment des arènes. Benben ne croit pas à la théorie des arènes, pour lui c’était simplement un théâtre car le premier rang est bien trop bas et donc exposé aux lions pour que la théorie des arènes soit plausible.
Anyway, on a donc commencé à visité les arènes et un jeune garçon de la vingtaine est venu se greffer à nous pendant 5 minutes, ni plus ni moins, pour nous faire quelques pauvres commentaires tirés par les cheveux sur deux ou trois blocs de pierre : « ce bloc de pierre était une fontaine » (chose qui paraissait insensée vu l’apparence de la pierre), « cet endroit était la cage aux lions, et sur cette pierre (3-4 mètres au dessus de nos têtes) on peut voir la trace de la patte d’un lion » (chose encore plus insensée car il nous montrait une pierre avec une trace de patte creusée à l’intérieur, comme une trace de patte posée sur du ciment frais !! On se demande comment un lion a pu laisser la trace de sa patte dans une pierre qui plus est à 4 mètres au-dessus du sol!!). En gros, le jeune guide nous a pris pour des gros blaireaux ! C’était rigolo. Pour clore cette visite minable, il nous a amenés devant une petite statue creusée dans la pierre en disant qu’elle portait chance, et en la caressant religieusement ! Puis il nous a dit que la visite était terminée et on a senti qu’il attendait la pièce. On lui a donc tendu à contre-cœur 2 liras (à contre-cœur car sa visite avait vraiment été du foutage de gueule !), soit 1 euro. Il a dit d’un air agacé « non c’est 5 liras ». On lui a répondu de la même façon qu’on ne donnerait pas plus, et on est partis.
Ce genre de comportement est une déception que l’on a de la Turquie. Beaucoup de turcs cherchent sans cesse à extorquer de l’argent aux touristes, pour un oui ou pour un non. Autre occurrence durant la même journée : lorsqu’on est arrivés en voiture sur le site de Myra, nous avons été bloqués à l’entrée du site par une personne qui a fait barrage au milieu de la route et nous a dit qu’il fallait qu’on se garde sur le petit parking juste à côté de l’entrée. On s’est exécutés pour se rendre compte 3 minutes après que la personne qui avait fait barrage exigeait 5 liras pour cette place de parking ! Sachant que cette même personne n’avait en fait aucun droit sur ces places de parking et était en fait un gars qui tenait un restaurant juste à côté et profitait de la localisation de son petit commerce pour faire de l’extorsion aux touristes !! Ce genre de situations est permanent en Turquie. Il ne faut pas se laisser faire et ne pas céder au chantage.
Ce genre de comportement est une déception que l’on a de la Turquie. Beaucoup de turcs cherchent sans cesse à extorquer de l’argent aux touristes, pour un oui ou pour un non. Autre occurrence durant la même journée : lorsqu’on est arrivés en voiture sur le site de Myra, nous avons été bloqués à l’entrée du site par une personne qui a fait barrage au milieu de la route et nous a dit qu’il fallait qu’on se garde sur le petit parking juste à côté de l’entrée. On s’est exécutés pour se rendre compte 3 minutes après que la personne qui avait fait barrage exigeait 5 liras pour cette place de parking ! Sachant que cette même personne n’avait en fait aucun droit sur ces places de parking et était en fait un gars qui tenait un restaurant juste à côté et profitait de la localisation de son petit commerce pour faire de l’extorsion aux touristes !! Ce genre de situations est permanent en Turquie. Il ne faut pas se laisser faire et ne pas céder au chantage.
L’après-midi, nous sommes allés à la plage, sur une petite baie tranquille.
J7 : Toujours depuis Antalya, nous avons pris la voiture et sommes allés à Olympos, un site au bord de la mer où il reste quelques vestiges de l’époque romaine, notamment des tombeaux. La plage était magnifique, la plus belle qu’on ait vue durant notre séjour.
J7 : Toujours depuis Antalya, nous avons pris la voiture et sommes allés à Olympos, un site au bord de la mer où il reste quelques vestiges de l’époque romaine, notamment des tombeaux. La plage était magnifique, la plus belle qu’on ait vue durant notre séjour.
* Capadoccia, la Capadocce
Le soir, nous avons pris un bus de nuit pour la Capadocce, une région dans les montagnes. Ce trajet en bus a été agrémenté de rencontres : un couple de français de la quarantaine que nous avons recroisé plusieurs fois durant notre séjour dans la Capadocce, deux jeunes hommes franco-turcs vivant à Strasbourg, comme Benben et Ferhat, un turc de notre âge. Pendant le voyage, on a été soumis à des contrôles de gendarmes dans le cadre du plan vigipirate faisant suite aux attentats. C’est à cette occasion qu’on a fait connaissance avec toutes ces personnes.
La rencontre la plus marrante parmi toutes celles que j’ai citées est sûrement celle de Ferhat. En effet, il faut d’abord dire qu’à l’occasion de deux arrêts pendant la nuit, il nous a invités à prendre le thé dans la gare. Il ne voulait pas qu’on paye quoique ce soit, c’en était presque gênant. Lorsqu’il a compris que Benben et moi n’étions pas ensemble, il a joué un peu au protecteur avec moi. Lorsqu’on est arrivés à Göreme, notre destination, il est venu m’appeler « Alexandra, come here », ne faisant pas cas de Benben ! Nous avons été accueillis à Göreme par un certain Mehmet (que nous avons surnommé Mehmet II pour le différencier du serveur d’Istanbul) qui tenait une agence d’excursions dans la Capadocce et a commencé à nous vendre un voyage. Ferhat, quant à lui, me parlait d’un restaurant qu’il tenait à Urgüp, à 8 km de Göreme, et que ça lui ferait plaisir qu’on vienne le voir.
Bref, à un moment, j’ai demandé où étaient les toilettes. Au lieu de m’indiquer simplement où elles étaient, Ferhat et Mehmet II m’y ont escortée, l’un à ma gauche, l’autre à ma droite ; et là, j’étais vraiment gênée ! J’avais deux bodyguard pour m’accompagner aux toilettes qui étaient à 15 mètres. Benben pouffait de rire. Lorsque je suis sortie des toilettes, Ferhat m’attendait devant l’entrée ! Je me suis dirigée vers la petite casette pour m’acquitter des 0,50 YTL pour l’utilisation des toilettes lorsque Ferhat m’a dit « It’s free ! ». En gros, il avait payé les toilettes pour moi ! Cet épisode lui a valu le surnom par Benben de Chevalier Servant !
Il a voulu ensuite nous accompagner pour trouver un hôtel, et là on a dit fermement non. On a dit au revoir à Chevalier Servant et Mehmet II et nous voilà partis à la recherche d’un hôtel.
La rencontre la plus marrante parmi toutes celles que j’ai citées est sûrement celle de Ferhat. En effet, il faut d’abord dire qu’à l’occasion de deux arrêts pendant la nuit, il nous a invités à prendre le thé dans la gare. Il ne voulait pas qu’on paye quoique ce soit, c’en était presque gênant. Lorsqu’il a compris que Benben et moi n’étions pas ensemble, il a joué un peu au protecteur avec moi. Lorsqu’on est arrivés à Göreme, notre destination, il est venu m’appeler « Alexandra, come here », ne faisant pas cas de Benben ! Nous avons été accueillis à Göreme par un certain Mehmet (que nous avons surnommé Mehmet II pour le différencier du serveur d’Istanbul) qui tenait une agence d’excursions dans la Capadocce et a commencé à nous vendre un voyage. Ferhat, quant à lui, me parlait d’un restaurant qu’il tenait à Urgüp, à 8 km de Göreme, et que ça lui ferait plaisir qu’on vienne le voir.
Bref, à un moment, j’ai demandé où étaient les toilettes. Au lieu de m’indiquer simplement où elles étaient, Ferhat et Mehmet II m’y ont escortée, l’un à ma gauche, l’autre à ma droite ; et là, j’étais vraiment gênée ! J’avais deux bodyguard pour m’accompagner aux toilettes qui étaient à 15 mètres. Benben pouffait de rire. Lorsque je suis sortie des toilettes, Ferhat m’attendait devant l’entrée ! Je me suis dirigée vers la petite casette pour m’acquitter des 0,50 YTL pour l’utilisation des toilettes lorsque Ferhat m’a dit « It’s free ! ». En gros, il avait payé les toilettes pour moi ! Cet épisode lui a valu le surnom par Benben de Chevalier Servant !
Il a voulu ensuite nous accompagner pour trouver un hôtel, et là on a dit fermement non. On a dit au revoir à Chevalier Servant et Mehmet II et nous voilà partis à la recherche d’un hôtel.
Ferhat ("chevalier servant" et moi)
J8 : nous avons opté pour le Rock Valley Hotel, une pension très sympa qui pullulait de globe-trotteurs ! Nous avons pris une chambre en dortoirs de 6 personnes.
C’est à cette étape du voyage qu’on a fait le plus de connaisssances. En effet, cette pension se prêtait aisément aux rencontres. Toutes les nationalités s'y mêlaient: anglais, coréens, irlandais, slovéniens, australiens, français etc.
Les rencontres sympas qu'on a faites sont celles de Gigi, une coréenne de 27 ans qui a fui le conformisme coréen pour découvrir la vie de part le monde et se préparer mentalement à retourner dans son pays pour y vivre la vie qu'elle est supposée vivre (se marier, avoir des enfants et les élever!).
J'ai également pas mal discuté avec Romeo, un solvénien, mais aussi avec Irhami, alias "My Friend", le proprio de la pension, sans oublier Andy (anglais camarade de chambre) et Katie (anglaise également).
Nous avons lors de cette première journée à Göreme visité le musée en plein air, qui abrite des habitations troglodytes, nombreuses églises et pièces diverses qui sont creusées dans la roche. Cela donne un paysage très atypique, comme en témoignent les photos ci-dessous.
J9: The Green Tour
Nous avons opté pour un tour organisé par une agence, ce qui nous permettait de voir en une journée, les endroits les plus intéressants de la Capadocce. It was beauuuuutiful and craaaaaaaaaaaaazy, comme le beuglait toutes les trois secondes une américaine qui faisait partie du groupe!
Ihlara Valley
The underground city
J10: Expédition en vélo dans la Rose Valley
On peut dire que les efforts physiques que l'on a fournis ce jour-là ont été bigrement récompensés par la beauté du paysage! Cela a été la journée que nous avons le plus apprécié dans la Capadocce!
J11: arrivée à Pamukale. Les photos qui suivent semblent être celles de montagnes enneigées. Or il n'en est rien! Ces montagnes sont recouvertes de calcaire, phénomène qui offre un spectacle assez hors du commun...
Une cité romaine avait été érigée en haut de ces montagnes ...


Ci-dessous la piscine thermale du site de Pamukkale. Entrée à 10 euros pour s'entasser comme des hippopotames dans l'eau, vous vous doutez bien qu'on a préféré esquiver malgré la chaleur !!
J12: Départ au petit matin pour Ephèse, ville qui nous donne l'occasion de visiter une cité romaine ayant abrité 200 000 personnes aux alentours du I° siècle.
* Des chats qui paressent au soleil
* Le Bazar égyptien d'Istanbul
Ayant vraiment bien accroché avec Mehmet I, le serveur du petit restaurant d'Istanbul, nous sommes retournés le voir le dernier soir et lui avons proposé de prendre un verre avec nous après son service. C'est avec joie qu'il a accepté!Nous sommes donc allés dans un bar à narguilé où nous avons joué au jeu de prédilection des turcs: le backgammon. C'était super sympa, on a beaucoup rigolé et on a même passé une nuit blanche pour profiter de ces derniers instants en Turquie!
C'est ce qu'on appelle de la publicité mensongère!!!!
A bientôt pour de nouvelles aventures!
1 commentaire:
Hello Alex, super ce voyage, trop beau paysage et puis comment t'es bronzée Ehehe ca te va bien :)
Ca donne envie d'aller en Turquie, j'espère t'as ramené le soleil avec toi à Paris Hihi
Bisous à bientôt
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